On dit, on dit, on dit, et voilà que, avec des on-dit, un
article du JDD relance « l’affaire » du suicide de Kristina
Rady. Une informatrice anonyme mais « proche de Noir Désir » « croit
savoir » que la lettre d’adieu de Kristina comporte cinq pages qui accablent
Bertrand Cantat. Eh bien non. J’ai en main une copie certifiée du document. Devant autant
de malveillance, de suggestions malsaines, de fantasmes, j’ai décidé de m’en
ouvrir ici, dans ce blog abandonné où il y a quelques années j’avais déjà donné
la parole à Cini – Kristina Rady de son surnom.
Alors, cette lettre. Sur deux petites pages en vis-à-vis d’un
cahier spiralé ouvert, quelques phrases griffonnées à l’écriture grosse qui
émeuvent notamment par des ratures. Et c’est tout. Il y a sept noms dont quatre du côté des « méchants »
et ce ne sont pas ceux qu’on croit. Que vous croyez. Arrêtez l’acharnement hystérique, cette haine qui la désolerait, qui n’est pas une
façon de lui rendre justice. Laissez-la en paix, s’il vous plaît. Les suicidés,
ce sont des enfants qui n’en pouvaient plus.